Regime politique de la chine 2018

Agrandir le texte Réduire le texte Imprimer. Reportages, analyses, enquêtes, débats. Vous avez déjà un compte LePoint. Votre e-mail :. Votre mot de passe :. Restez connecté. Je me connecte avec Facebook. Créez votre compte Vous avez un compte Facebook? Créez votre compte plus rapidement Je crée un compte avec Facebook. Créez votre compte. Les organes du pouvoir d'État sont l' Assemblée nationale populairele Président et le Conseil des affaires de l'État.

Les membres du Conseil des affaires de l'État incluent le Premier ministre, un nombre variable de vice-Premiers ministres actuellement quatrecinq conciliateurs d'État théoriquement égaux aux vice-Premiers ministres, mais avec des portefeuilles réduitset vingt-neuf ministres et commissions du Conseil des affaires de l'État. Cet effort de séparation a été abandonné au niveau du gouvernement central dans les annéesla direction politique de l'État étant détenue par les dirigeants du Parti, créant une concentration de pouvoir dans un faisceau unique.

En même temps, un accord a été décidé, séparant le Parti et les bureaux d'État à des niveaux autres que ceux du gouvernement, et on ne connaît pas aujourd'hui de membre de l'exécutif au niveau national qui soit en même temps secrétaire du Parti.

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Il se réunit chaque année environ deux semaines et approuve les nouvelles grandes lignes politiques, les loisle budgetet les principaux changements de personnel.

La plupart des initiatives sont représentées au CCNP riders of icarus guardian qu'elles soient considérées par le Conseil des affaires de l'État après avoir obtenu l'aval du Comité du Politburo du Parti communiste.

Bien que le CNP approuve généralement les directives et recommandations personnelles du Conseil des affaires de l'État, le CNP s'est de plus en plus saisi de son rôle de balancier vis-a-vis de la législation nationale, et est parvenu à forcer la révision de certaines lois.

Par exemple, le Conseil des affaires de l'État et le Parti ont été incapables de faire passer une taxe sur le gazole pour financer la construction d' autoroutes.

L' Armée populaire de libération APL est contrôlée non pas par le Conseil des affaires de l'État mais par la Commission militaire centrale et présidée par le chef de l'État. À la différence de la plupart des armées nationales, le ministère de la Défense nationale qui a très peu de pouvoir dans le Conseil des affaires de l'État existe surtout pour coordonner les activités de liaison avec les autres militaires.

En pratique, la Commission militaire centrale suit les décisions du Comité militaire central du parti communiste. Le parti communiste s'assure de la loyauté des militaires au moyen de procédures élaborées. En plus, il y a eu un désir fort de la part des élites politiques de professionnaliser l'APL et faire décroître son rôle politique.

Présentation de la Chine

Néanmoins, l'APL a été une importante force politique dans le passé quand la direction civile a lâché les rênes, et conserve ce rôle potentiel pour le futur. Il a cependant conservé l'essentiel des institutions existantes de contrôle des idées, des personnes et des groupes : propagande, censure, certificat de résidence, dossier personnel, prise en charge complète de chacun par son unité de travail, etc.

Si le pouvoir ne cherche plus à surveiller ce que chacun pense ou dit en privé, s'il laisse une assez grande marge de manoeuvre aux entrepreneurs privés, il continue à vouloir contrôler totalement l'espace public. Se concentrant sur l'essentiel, il continue à régner sur l'information, la communication et, surtout, l'organisation politique et sociale.

La Chine de Xi Jinping, autoritaire, impériale et… durable

Son refus d'accepter l'existence de toute organisation sociale autonome association, syndicat, église, parti politique ou autre le distingue nettement d'un banal autoritarisme.

En effet, s'il laisse subsister des zones d'indifférence dans lesquelles sa présence ne se fait pas directement sentir, c'est qu'il s'est replié sur un noyau dur du totalitarisme symbolisé par les Quatre principes fondamentaux de Deng Xiaoping. À partir de ce noyau, l'État-Parti peut à tout moment, si besoin est, se déplier et frapper toute personne ou toute force sociale considérée comme dangereuse.

La croissance économique de type capitaliste va-t-elle nécessairement entraîner la Chine vers la démocratie? Certes, il existe une aspiration à plus de démocratie dans la population, mais, dans la mesure où le Parti communiste interdit l'existence de la moindre organisation autonome, il est difficile d'imaginer quelle force sociale pourrait être à même de contraindre le pouvoir à prendre cette direction.

La question est donc plutôt de savoir si le Parti lui-même ou une fraction importante en son sein voudra faire évoluer le système politique pour le rendre mieux adapté à l'évolution économique et sociale ou, simplement, à ses propres intérêts. Des transformations sont évidemment possibles, mais, il n'est pas du tout certain qu'elles aillent dans le sens de la démocratie.

La classe dirigeante s'est énormément enrichie et n'a certainement aucun désir de partager ses privilèges avec les laissés-pour-compte de la réforme, ni de se soumettre à la surveillance de contre-pouvoirs.